LA MUSIQUE SUR INTERNET
Le développement de la musique d’Internet
suscite l’attention des professionnels
suscite l’attention des professionnels
Le premier festival de musique d’Internet vient de se clôturer à Dujiangyan de la province du Sichuan, en Chine du Sud-Ouest. Des chercheurs et représentants des portails d’Internet, des maisons d’édition audiovisuelle, des sociétés de production audiovisuelle et des conservatoirs se sont réunis ensemble pour mener des discussions au sujet du “développement des créations musicales d’Internet à l’époque numérique”. Tout en jugeant prometteuse la perspective de la musique d’Internet, ils se sont exprimés inquiets quant au choc que provoque cette nouveauté au secteur traditonnel de disques et au problème du droit d’auteur en la matière.

Par la musique d’Internet on désigne d’une manière générale celle publiée et diffusée sur Internet et par l’entremise du réseau de communications des portables. Il s’agit des morceaux musicaux créés et interprétés par des amateurs, qui se caractérisent par des paroles coulantes et des airs humuristiques.
Selon les chiffres publiés par l’Association internationale des disques (connue plutôt sous l’abréviation anglaise d’IFPI), la valeur de vente de la musique d’Internet et celle téléchargées par les portables s’est élevée à 660 millions de dollars l’année dernière.
Sohoo est un des grands portails de Chine et il offre une forte quantité de chansons aux internautes pour être téléchargées. Le directeur général adjoint de cette compagne Gong Yu estime que la musique d’Internet a émergé et gagné en prospérité à cause du marasme du marché et des sociétés de disques d’autant plus qu’apparaissent sur Internet des musiques spontanées, non professionnelles et plus divertissantes. Ecoutons-le : “Il s’agit d’une culture populaire. Tout internaute, quel qu’il soit, a le droit de propager sur Internet se musique tant qu’il est capable d’enregistrer, chanter, interpréter ou créer. Il s’en réjouirait même si son oeuvre n’est vue que par une ou deux personnes car son amour propre a été satisfait“.
Les statistiques d’IFPI montrent qu’en 2005, 420 millions de chansons ont été téléchargées, soit une vingtaine de fois plus nombreuses par rapport à l’année précédante. Derrières ces chiffres se dissimulent d’immenses opportunités commerciales et d’énormes profits.
Par la musique d’Internet on désigne d’une manière générale celle publiée et diffusée sur Internet et par l’entremise du réseau de communications des portables. Il s’agit des morceaux musicaux créés et interprétés par des amateurs, qui se caractérisent par des paroles coulantes et des airs humuristiques.
Selon les chiffres publiés par l’Association internationale des disques (connue plutôt sous l’abréviation anglaise d’IFPI), la valeur de vente de la musique d’Internet et celle téléchargées par les portables s’est élevée à 660 millions de dollars l’année dernière.
Sohoo est un des grands portails de Chine et il offre une forte quantité de chansons aux internautes pour être téléchargées. Le directeur général adjoint de cette compagne Gong Yu estime que la musique d’Internet a émergé et gagné en prospérité à cause du marasme du marché et des sociétés de disques d’autant plus qu’apparaissent sur Internet des musiques spontanées, non professionnelles et plus divertissantes. Ecoutons-le :
“Il s’agit d’une culture populaire. Tout internaute, quel qu’il soit, a le droit de propager sur Internet se musique tant qu’il est capable d’enregistrer, chanter, interpréter ou créer. Il s’en réjouirait même si son oeuvre n’est vue que par une ou deux personnes car son amour propre a été satisfait.”
Les statistiques d’IFPI montrent qu’en 2005, 420 millions de chansons ont été téléchargées, soit une vingtaine de fois plus nombreuses par rapport à l’année précédante. Derrières ces chiffres se dissimulent d’immenses opportunités commerciales et d’énormes profits.
Le téléchargement par les portables et sur Internet a suscité le renouveau du secteur des disques en proie à une situation difficile. Dans un tel contexte, de plus en plus nombreux sont des chanteurs d’Internet qui ont signé des contrats avec des sociétés de disques. Le comportement enviable de ces chanteurs ont ouvert l’horizon de vue des marchands de disques et sorti des sociétés de disques de leur situation embarrassantes. Ecoutons la chanteuse Zhang Lala :
“Je pense que pour un chanteur, il doit s’engager finalement dans la voie des médias conventionnels. Il fait la promotion de ses chansons sur Internet et fait l’objet par là de l’attention et de l’appréciation du public. Il souhaite toujours être connu par des personnes encore plus nombreuses. Ceci témoigne que les médias conventionnels sont aussi assez importants“.
L’état d’esprit de Zhang Lala laisse trahir le désir de nombreux autres chanteurs et reflète aussi la perplexcité devant laquelle se trouvent les chansons d’Internet. Les chanteurs d’Internet, en attente de la faveur des sociétés de disques, souhaitent que celles-ci leur offrent un plus grand espace de divertissement pour leur développement.
Bien entendu, la réussite de la musique d’Internet, tout comme la musique traditionnelle, est tributaire de sa qualité irréprochable. La musique d’Internet, populaire et très proche de la vie, jouit de l’atout qu’est le nombre énorme de ses auteurs. Il convient d’indiquer toutefois que la musique d’Internet manque de raffinement au titre de création et de production laissant aux auditeurs une impression qu’elle n’a pas encore atteint la maturité. De surccroît, le problème du droit d’auteur constitue un goulet d’étranglement qui entrave son développement. M.Ma Weigong de RCI qui a également participé à ce festival a proposé aux autorités gouvernementales d’intensifier la protection de la propriété intellectuelle liée à la musique d’Internet. On l’écoute :
“Il est actuellement difficile d’examiner juridiquement des litiges du droit d’auteur surgis sur Internet à l’aide d’une seule loi. Des pays différents ont élaboré beaucoup de lois et décrets relatifs à Internet. La Chine en a fait autant ces dernières années et a pris à différents niveaux une série de dispositions pour protéger la propriété intellectuelle des oeuvres musicales. Malgré ces progrès, il est toujours nécessaire d’intensifier la protection de la propriété intellectuelle liée à la propagation musicale sur Internet.”
























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