L’ACCORD MAJEUR EST-IL VRAIMENT PARFAIT ?
L’accord parfait est composé de 3 sons qui résulte d’un mode majeur/mineur. Cet accord parfait est composé d’une tonique, d’une tierce et d’une quinte. La tonique et la quinte seule (do, sol, par exemple) produisent un son neutre. Le son creux ainsi produit comporte une sonorité ronde tout en étant démoniaque, car indéfinissable.
Pour construire le ” parfait accord “, l’octave est divisée en 2 parties : un intervalle de quinte et un intervalle de quarte : (do… sol et sol…do, en do). Dans l’intervalle de quinte, la tierce joue un rôle déterminant. Comme la quinte ne divise pas l’octave, la tierce ne fractionne pas l’intervalle de quinte en moitiés. Si la quinte est divisée en grande et petite tierce, on parle alors d’accord majeur (do… mi et mi… sol) ; et d’accord mineur quand la petite tierce précède la grande tierce (do… mi b et mi b… sol).
La question de savoir comment on obtient cette structure d’accords se pose depuis longtemps. La plupart du temps, l’explication est cherchée dans la série de notes harmoniques. Les 4e, 5e et 6e notes harmoniques en do sont : do mi sol, qui forment ainsi l’accord majeur. La question de savoir pourquoi cette combinaison fut choisie comme base de structure d’accords reste ouverte. Les plus grandes difficultés résident dans le fait que l’accord mineur parfait n’est pas représenté dans la série de notes harmoniques, ce qui conduit à la formation de théories en mode mineur particulières.
Les explications ” mathématico-physiques ” de l’accord parfait ne sont donc pas totalement satisfaisantes. La preuve justifiant du phénomène naturel de l’accord parfait reste incomplète. Pour la Musique Nouvelle, en particulier l’atonale, ceci est de première importance.
L’accord parfait se présente en 3 formes, c’est-à-dire qu’il peut subir 2 renversements. L’accord parfait peut aussi être altéré. Sur les intervalles de la gamme en mode majeur, on trouve 3 accords parfaits majeur sur les 1er, 4e et 5e degrés, et 3 accords parfaits mineur sur les 2e, 3e et 6e degrés, alors que sur le 7e degré, l’accord parfait est réduit à un diminué.
























Laisser un commentaire